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      <journal-id journal-id-type="nlm-ta">Revue Gabonaise d’Histoire et Archéologie, HISTARC</journal-id>
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		<issn pub-type="epub">2958-8308 </issn>
		
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      	<publisher-name>Labarcgabon Editions/Département Études des Sociétés Anciennes et Contemporaines </publisher-name>
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          <subject>Research Article</subject>
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        <subj-group><subject>Histoire et civilisations africaines
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<article-title> La mobilisation des communautés <i>Kpele</i> face aux invasions Ashanti (XIXè- XXe siècles)
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<article-title> The mobilization of Kpele communities in the face of <i>Ashanti</i> invasions (19th-20th centuries)
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	<surname>Nanbidou </surname>
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	<aff> Université de Lomé (Togo), Laboratoire d’Histoire, Archéologie et Patrimoine (LaHAPa)

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        <copyright-statement>© 2024 Revue Gabonaise d’Histoire et Archéologie</copyright-statement>
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<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/"><img alt="Licence Creative Commons" style="border-width:0" src="https://i.creativecommons.org/l/by/4.0/88x31.png" /></a><br />Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">Licence Creative Commons Attribution 4.0 International</a>.
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<title>RÉSUMÉ</title>
<p> Les Kpélé sont du groupe ethnique Ewé qui, pour des raisons économique, politique et démographique, ont quitté Notsè pour s’installer dans la forêt de Novivé pour certains, sur la colline de Tutu pour d’autres et dans la plaine de Elémé pour d’autres encore à la recherche des zones propices pour une nouvelle vie. Au XVIIIe siècle, la Côte de l’Or était peuplée par des groupes de communautés Akan qui entretenaient les unes avec les autres des relations régulièrement conflictuelles. Le souci des Akwamou au XVIIIe siècle puis des Ashanti au XIXe siècle de contrôler toutes les voies commerciales et d’avoir le monopole du commerce des esclaves les a poussés à lancer des conquêtes pour envahir le Sud-Ouest de l’aire ajatado où se trouvent les Kpélé. Ces derniers pensaient sortir d’une structure centralisée vers la fin du XVIIe siècle à Notsè pour se prendre en charge en toute quiétude. Cette étude vise à exposer et documenter les tactiques de combat des communautés Kpélé face aux envahisseurs Ashanti militairement mieux équilibrés et techniquement plus forts. À cet effet, des entretiens individuels et collectifs ont été réalisés dans les villages originels à Kpélé, Tutu et Elé et la consultation des ouvrages, mémoires puis articles à la bibliothèque centrale de l’université de Lomé. Les résultats montrent que les Kpélé n’ont pas été passifs lors des invasions Ashanti. Les responsables de la terre, duto, les chefs politiques, fie, les jeunes, sohe, et les femmes âgées, mama, ont joué leur partition pour protéger leurs communauté.

 </p>
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<title>ABSTRACT</title>
<p> The Kpélé are of the Ewé ethnic group who, for economic, political and demographic reasons, left Notsè to settle in the forest of Novivé for some, on the hill of Tutu for others and in the plain of Elémé for others again. Others are still looking for suitable areas for a new life. In the 18th century, the “Côte de l’Or” was populated by groups of communities who regularly maintained conflicting relations with each other. The concern of the Akwamou in the 18th century and then of the Ashanti in the 19th century to control all trade routes and to have a monopoly on the slave trade pushed them to launch conquests to invade the south-west of the ajatado area where live the Kpele who thought they were leaving a centralized structure towards the end of the 17th century to take care of themselves in complete peace of mind. This study aims to expose and document the combat tactics of the Kpele communities facing the militarily better balanced and technically stronger Ashanti invaders. To this end, individual and collective interviews were carried out in the original villages of Kpélé, Tutu and Elé and the consultation of works, memoirs and then articles in the central libraries of the University of Lomé. The results show that the Kpele were not passive during the Ashanti invasion. Land stewards, duto, political leaders, fie, young sohe, and older women, mama, have played their part to protect their communities.

 
 </p>
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<title>MOTS-CLÉS</title> 
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<title> KEYWORDS </title> 
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		<bibliography>
						
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